Archives mensuelles : avril 2018

Davidi Kitai remporte le 25,000€ high-roller à Barcelone

Davidi Kitai vient de remporter le deuxième high-roller à 25 500 euros de la Grande Finale du partypoker Live Millions. Grâce à cette nouvelle performance, il empoche 700 000 euros. Il signe également son premier succès sur le circuit des buy-in à 5 chiffres.

Et un succès de plus

Avant d’entamer le high-roller à 25 500 euros de la Grande Finale du partypoker Live Millions, Davidi Kitai possédait déjà la triple couronne. Le Belge de la team Winamax venait également de remporter une 4e victoire lors des Winamax Series online. Autant dire qu’il était dans les meilleures dispositions pour disputer son tournoi. Après un long duel face à Juan Pardo, Davidi Kitai est parvenu à remporter son premier high-roller à 5 chiffres. Il empoche 700 000 euros ce qui lui permet de franchir la barre des 9 millions de dollars de gain en tournoi. Il ajoute également une nouvelle étoile son palmarès. Pour rappel, le Belge possède déjà un WPT, un European Poker Tour et trois bracelets WSOP. Enfin, il convient de noter que lors de ce tournoi high roller à 25 500 euros, Davidi Kitai est parvenu à s’imposer sur une pool de 90 joueurs réunis autour d’une cagnotte de 2 182 500 euros.

Les autres performances notables

Parmi les joueurs qui ont marqué les esprits lors de ce tournoi, on retrouve Juan Pardo. Le runner-up a largement dominé la table finale ainsi qu’une partie du heads’up. D’ailleurs, il a longtemps été chipleader. Cette position avantageuse semble l’avoir trop mis en confiance. Il est même allé jusqu’à refuser de dealer avec le futur vainqueur. Malheureusement pour lui, il n’a pas tenu face au Belge. Il repart avec 450 000 euros. La table finale a également été marquée par Adrian Mateos Diaz. Le coéquipier de Davidi s’est incliné à la 4e place. Il a empoché 215 000 euros. La troisième place quant à elle revient à Kamal Bejjani. Il repart avec 325 000 euros. De leur côté, Manig Loeser, Ryan Riess et Jake Schindler terminent respectivement à la fois 5e, 6e et 7e place. Ils ont pu récolter 162 500 euros, 120 000 euros et 90 000 euros. Justin Bonomo et Steve O’Dwyer clôturent le classement avec 60 000 euros chacun.

Perdant au poker en ligne, le fisc espagnol lui demande tout de même 500,000€ de taxes

Le joueur d’échecs professionnel, Francisco Vallejo Pons, se trouve actuellement au cœur d’une affaire étrange avec le fisc espagnol. Ce dernier lui demande la coquette somme d’un demi-million d’euros en guise de taxes. Celles-ci s’inscrivent dans le cadre de l’ancienne législation qui a été changée en 2012 en raison de son absurdité. Elle taxait en effet les gains réalisés, au lieu des gains nets. Du coup, les joueurs qui ont perdu l’ensemble de leur bankroll doivent malgré tout payer des taxes.

Une législation absurde

L’histoire remonte en 2011 lorsque Francisco Vallejo Pons décide de tenter sa chance au poker. Au fil de ses nombreuses sessions, il parvient à remporter un million d’euros. Malheureusement, son mauvais jeu le pousse à perdre la totalité de ses gains. À la fin de son aventure poker, il se retrouve même avec une solde négative. Il décide alors d’abandonner ce jeu et de se concentrer sur les échecs. En 2016, il reçoit cependant une lettre de l’administration espagnole. Celle-ci lui indique qu’il doit s’acquitter de 500 000 euros de taxes pour avoir joué au poker. Il demande alors une explication et il découvre qu’il figure parmi les victimes de l’ancienne législation relative au jeu. Celle-ci impose des taxes sur les gains réalisés par les joueurs au cours de leur session ce qui se révèle absurde. En 2012, elle a d’ailleurs été modifiée pour que la taxation se fasse sur les gains nets. Malheureusement pour Francisco Vallejo Pons, l’ancienne législation est applicable à ses sessions. Il doit donc s’acquitter des taxes sous peine de lourdes sanctions comme la saisie de ses biens ou la prison.

Le problème

Francisco Vallejo Pons aurait aimé régler cette affaire rapidement, mais la somme à payer se révèle trop importante. Qui plus est, elle est imposée sur de l’argent qu’il n’a jamais touché. Il n’a en effet pas eu le temps de procéder à un retrait avant de tout perdre. Aujourd’hui, Francisco Vallejo Pons lutte quotidiennement avec l’aide de son avocat pour trouver une issue à cette situation. À noter que l’affaire commence à fragiliser sa santé physique et psychologie. Il a notamment dû annuler sa participation à diverses compétitions comme les Championnats d’Europe.